CETA: explication de vote

Mardi 23 juillet, l’Assemblée nationale a ratifié le CETA, cet accord commercial entre l’Union Européenne et le Canada en vigueur depuis Septembre 2017. 

J’ai voté pour la ratification de cet accord. Un vote de conviction, qui s’appuie sur un examen sans complaisance et approfondi du texte et de ses bénéfices sur le terrain.

Que contient le CETA ? Qu’y a-t-il derrière ces 4 lettres tant décriées par certains dans le débat public ?
Suite aux questions de certains citoyens qui souhaitent mieux comprendre ce traité, j’ai rédigé un courrier de réponse expliquant mon vote en faveur de sa ratification. 

“Depuis son entrée en vigueur en Septembre 2017, l’impact environnemental du CETA apparaît quasiment nul. Le CEPII anticipe un impact inférieur à +0.01% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.” Cliquez ICI pour lire ce courrier
A la tribune de l’Assemblée nationale, je suis intervenu pour illustrer les bénéfices du CETA avec des exemples concrets.

“Des histoires comme celles de Jean-Charles, Maritxu, Nicolas, Thomas, il y en a des centaines. Ils emploient des milliers de Français.” Cliquez ICI pour visionner la vidéo
En commission des Affaires Economiques, j’ai répondu aux craintes sur l’élevage bovin, les normes Européennes et l’environnement.

“Sur le boeuf, il existe un quota maximum: 65.000 tonnes par an. C’est à dire, au maximum, 1 steak par Européen et par an. Et les exportations de viande de bœuf canadien en France sont en baisse de -1,9% en 2018.”  Cliquez ICI pour visionner la vidéo
Jean-Baptiste Moreau, député et éleveur dans la Creuse, répond aux fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux.  

“Bœuf aux hormones? Normes sanitaires? Contrôles sanitaires? Pesticides?”  Cliquez ICI pour visionner la vidéo
La chambre de commerce France-Canada a interrogé d’autres Français qui bénéficient du CETA. Notamment les 42 indications géographiques protégées françaises désormais reconnues au Canada, contre 0 auparavant. 

Du piment d’Espelette au Reblochon de Savoie en passant par le foie gras du Sud-Ouest  et l’huile d’olive de Haute-Provence (…) la parole aux producteurs qui bénéficient du CETA. Cliquez ICI pour visionner les vidéos